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Bonjour, au sommaire de ce magazine, lancement d’une grande enquête sur l’impatriation, un nouveau décret entre l’Inde et la France, l’interview de Manuel Valls sur une radio espagnole, un nouvel amendement dans le projet de loi sur les retraites, les chiffres de l’immigration en France, une étude sur l’image et l’attractivité en France pour les étudiants étrangers et un point sur le régime d’impatriation.

Un nouveau décret a été mis en place le 17 octobre dernier concernant un accord entre la France et l’Inde. Les titulaires d’un passeport diplomatique français et indien seront désormais exemptés de visas de court séjour, donc inférieur à 90 jours. Cet accord intervient dans le but de favoriser et de développer les relations bilatérales entre la France et l’Inde ainsi que de faciliter la circulation de leurs ressortissants.

Le Cercle Avenir international a été lancé le 17 octobre à Paris. Composé de plus de 60 membres ce cercle réunit des dirigeants de sociétés françaises et étrangères, des DRH Internationaux, des opérateurs du commerce international et de la Mobilité Internationale. Il a pour objectif de permettre à tous ces acteurs de l'international de partager leurs problématiques et d'échanger leurs expériences et conseils, au cours d'une dizaine d'évènements annuels. Pour en savoir plus n’hésitez pas à nous contacter par email à info@mondissimo.com

Un président français étranger, pourquoi pas ! C’est du moins une idée intéressante et réalisable selon le ministre de l’intérieur Manuel Valls, interrogé fin septembre sur une radio catalane. Tout en rappelant son engagement auprès de François Hollande et assurant qu’il ferait tout pour qu’il soit réélu en 2017, le politicien explique au média espagnol qu’il n’est pas exclu que les Français puissent un jour voter pour un Français d’origine étrangère. Une situation qui s’est déjà produite en 2007, Nicolas Sarkozy, d’origine hongroise, s’était présentée comme un "français au sang mêlé". Cela ne l’avait pas empêché d’être élu à la présidence de la République. Discours sans doute à double sens pour le ministre de l’Intérieur. D’origine espagnole, et naturalisé français à 20 ans en 1981, Manuel Valls semble manifestement vouloir s’inspirer de l’exemple de Nicolas Sarkozy et pourquoi pas dans quelques années se porter candidat pour diriger la France.

Un amendement a été adopté le 4 novembre dernier dans le cadre de l'examen du projet de loi sur les retraites au Sénat. Cet amendement propose que les trimestres cotisés dans l'un des États membres de l'Union européenne ainsi que dans un pays signataire d'une convention bilatérale avec la France soient comptabilisés dans la durée de cotisation. Actuellement, l’expatrié assuré doit choisir entre une des deux durées de cotisation. Ce sont trois sénateurs socialistes représentant les Français de l’étranger, Jean-Yves Leconte, Claudine Lepage et Richard Yung qui ont proposé de changer cette situation. Les trois politiciens affirment que le contexte actuel pénalise fortement la mobilité des travailleurs expatriés, qui sont dans l'incapacité de faire valoir l'ensemble des droits ouverts par les conventions bilatérales. Une mesure dans l’ensemble louable mais qui n’est pas sure de voir le jour. En effet, l’amendement qui a été voté contre l’avis du gouvernement doit faire l’objet d’une seconde lecture fin novembre, et creuserait encore plus les déficits des régimes de retraite.

La question de l’immigration en France fait de plus en plus débat à mesure que les années passent. Aujourd’hui, 70 % des Français estiment qu’il y a trop d’étrangers en France. Au sein même de la majorité gouvernementale, la question de la régularisation créée des conflits notamment avec les écologistes. Tous les partis politiques donnent leurs avis, mais quels sont concrètement les vrais chiffres de l’immigration ? On parle beaucoup des arrivées sur le territoire français en omettant qu’il y a également des départs. En effet l’hexagone accueille chaque année, environ 200 000 migrants, mais 100 000 autres repartent dans leur pays dans le même temps. La France accueille donc 100 000 étrangers en plus chaque année, l’Algérie, le Maroc et la Chine en tête du classement. Un nombre bien moins important que la Grande-Bretagne qui en admet 400 000 par an ou encore l’Italie, l’Espagne, ou l’Allemagne avec chacun 220 000 entrées. L’immigration familiale reste la plus importante en France, 86 500 titres délivrés en 2012. L’asile reste l’immigration la plus complexe. Toute personne craignant d’être persécutée à cause de sa religion, de sa nationalité, de son appartenance à un certain groupe social ou de ses opinions politiques est candidate pour le droit d’asile français. 60 000 demandes effectuées chaque année et seul un quart obtient une réponse positive. Les 45 000 refus se doivent de quitter le territoire français comme n’importe quel migrant clandestin.

TNS Sofres a présenté, mercredi 20 novembre, les résultats d’un baromètre sur l’image et l’attractivité de la France auprès des étudiants étrangers. Pour cette enquête, 20 000 étudiants étrangers ont été interrogés. Bonne nouvelle ! La France reste toujours une destination prisée pour faire ses études et se classe troisième parmi les pays qui attirent le plus d’étudiants étrangers. Ils sont 289 000 à venir des quatre coins de monde étudier dans nos écoles et universités françaises. 46% d’entre eux viennent du continent africain. 25% d’Europe ou encore 17% d’Asie. Les raisons d’un tel engouement pour la France : Une bonne qualité de la formation et la passion pour la langue française. Une étude qui rassure quelque peu les professionnels de l’éducation, content des résultats fournis par les étudiants sondés. Ce n’était pourtant pas gagné ! La circulaire Guéant, instauré en mai 2011, qui exigeait plus de rigueur dans l’examen des demandes d’autorisation de travail des immigrés, étudiants compris avait eu un impact désastreux sur l’image de la France. Cette circulaire a depuis été supprimée en mai 2012. Les étudiants étrangers sont en revanche 58% à penser qu’il est devenu difficile de travailler en France après leurs études et, sans surprise, 52% se plaignent des lourdeurs administratives en plus du cout du logement. Au total, les étudiants étrangers représentent 12% des étudiants en France.

Le mois dernier, la majorité gouvernementale maintenait vouloir appliquer la taxe à 75% sur les revenus dépassant 1 million d’euros y compris pour les clubs de football. Une décision qui avait attisé la colère des professionnels du foot, déterminé à faire grève le week-end du 30 novembre. Mercredi 20 novembre la situation a quelque peu évolué. Le député PS Jean Glavany, chargé de la médiation avec les clubs de football professionnel, a indiqué que la contribution sur les revenus millionnaires pourrait être échelonnée au cas par cas. Une première solution permettant le report de cette fameuse grève. Les joueurs ne paieront donc pas tout de suite le prix fort, certains profitent déjà d’ailleurs d’une ristourne sur les impôts grâce au dispositif de l’impatriation. Ce régime permet aux joueurs venant de l'étranger, ou français de retour après avoir travaillé hors de la France, de bénéficier de moins de 30% sur leurs impôts et d’autres avantages comme l'exonération de l'ISF et ce pendant 5 ans. Des joueurs comme, Ibrahimovic, Falcao ou Cavani, stars du Championnat de France profitent actuellement de ce dispositif. Leurs salaires individuels dépassent soit dit en passant la somme de 10 millions d’euros annuels.

Merci de nous avoir suivis, rendez-vous le mois prochain !


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